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(01/08 11:41)
 ......BIENVENU SUR MON BLOG ET MERCI DE T'Y ETRE ARRETE(E) ET DE PARTAGER MA PASSION SUR LA LEGION ET SUR LES S.V.P....

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...LE 2°R.E.I EN EXTERIEURE DE 1995 A 1999...
10/08/2008 23:15
Opération Balbuzard et Hermine (ex-Yougoslavie) 1995
La Force de Réaction Rapide (FRR) est créée en mars 1995 pour renforcer la Forpronu. La 2ème compagnie et une SML du 2ème REI embarquent, en mai 1995, sur le TCD (Transport de chalands de débarquement) " Ouragan ". La 2ème compagnie débarque à Split, le 3 juin 1995 et rejoint ensuite Trébisevo. La SML aura entretemps été transbordée sur le TCD " Foudre " puis, héliportée sur les monts Ingman au dessus de Sarajevo où elle renforce le BATINF V de la Forpronu. Mi juin 1995, le bataillon français sous les ordres du chef de corps du 2ème REI, le colonel Lecerf, rejoint la 2ème compagnie déjà en place dans la région deTrébisevo. Le bataillon se compose de cinq unités du 2ème REI : CCS, 1ère, 2ème, 4ème compagnies, CEA et d'un escadron du " REC et d'une compagnie du 6ème REG.

FRR-SML 2ème REI - Mont Igman (juillet 1995)
FRR- Trebisevo–1995 (2ème Cie-2ème REI)
Le 2ème REI participera aux missions suivantes : le désenclavement de Sarajevo, la réouverture de l'aéroport fermé depuis avril et l'appui de la FORPRONU dans ses missions d'interposition. Le 20 décembre 1995, l'Implementation FORce (IFOR) sous commandement direct de l'OTAN, remplace la FRR et la FORPRONU.
Opération ALMANDIN II (RCA 1996)
Du 18 au 21 avril 1996, une première mutinerie de 100 à 200 soldats réclamant leur solde éclate. Des unités françaises sont déployées dans le cadre d'Almandin 1.Du 18 au 21 mai 1996, deux cent soldats occupent le centre de Bangui pour réclamer ce qui leur avait été promis un mois plus tôt. Des pillages ont lieu. La France déclenche Almadin 2 pour protéger ses ressortissants et leurs biens.

La 4ème cie alors en tournante au Gabon rejoint Bangui. L'état-major tactique de Bouar aux ordres du Colonel Lecerf, chef de corps du 2ème REI, arrive dès le 20 mai avec entre autre la 1ére compagnie. La 2ème compagnie part de Nîmes et rejoint le 26 mai. Les légionnaires du 2ème REI prennent place et occupent tous les points sensibles de la ville pour permettre le regroupement puis l'évacuation des expatriés.
RCA-1996 - Prisonniers mutins
RCA - 1996
Après une relative accalmie, les mutins rompent la trêve du 22 mai et décident de s'emparer de la radio nationale située au bord de l'Oubangui..Le gouvernement français réagit avec vigueur. Les militaires français suppléent la garde présidentielle débordée. La 1ère compagnie, deux sections de la " 4 " engagent le combat et mettent en fuite les mutins, levant ainsi la menace qui flottait sur le palais présidentiel voisin. Les légionnaires comptent deux blessés dans leurs rangs dont le caporal Ramos-Massa touché au cours de l'assaut contre la maison de la radio.
La tension reste vive, des manifestants anti-français incendie le centre culturel et tente de marcher sur l'ambassade en vain.A partir du 27 mai, les mutins acceptent de retourner dans leur caserne du camp KASSAÏ sous la protection de l'armée française et la 1ère compagnie organise un point de regroupement.Peu à peu, la vie reprend malgré des manifestations intermittentes. La légion se redéploie dans Bangui puis l'état-major regagne Bouar, la "4" rejoint le Gabon et la " 2 " rentre à Nîmes.
Opération Salamandre (ex-Yougoslavie) 1996-1997
En novembre 1996, le 2ème REI entame un nouveau séjour en Ex-Yougoslavie. Il forme le BATINF VI. Le bataillon est composé de la CEA et des 2ème et 3ème compagnies. Trois semaines après son arrivée, le mandat de l'IFOR arrivant à son terme le 20 décembre 1996, la Stabilization FORce (SFOR) la remplace. Le bataillon est chargé d'effectuer un contrôle de zone sur plus de 5400 km2. En février 1997. Le rétablissement de la paix en Bosnie permet la création du groupement franco-allemand qui relève la brigade "Centre". Le bataillon devient le Bataillon Français (BATFRA) et opère un transfert de zone de responsabilité. Le BATFRA opère avec les contingents britannique et allemand. La 3ème compagnie, effectue une mission avec la Légion espagnole lors de la sécurisation de Mostar. La fin du séjour du 2ème REI, est marquée en avril 1997 par une prolongation de 2 semaines due à la venue du Pape Jean-Paul II, les 12 et 13 avril 1997.
Opération Pélican 2 (Congo) 1997

Evacuation des ressortissants à Brazzaville
Poste Milan (4ème Cie-2ème REI)
Opération (Kosovo) 1999
Au mois de février 1999, la Bosnie n'est plus sous le feu de l'actualité. Un autre état balkanique, le KOSOVO, l'a remplacé dans ce domaine. Les serbes et l'UCK en décousent avec la même cruauté que celle qui endeuilla la bosnie quelques années plus tôt.
C'est à cette époque qu'a lieu la relève du BATFRA à Rajlovac. Ainsi, la 4ème compagnie vient se joindre au pied levé au BATFRA VIII mis en place par le 16ème GC.
A l'arrivée à l'aéroport de Sarajevo, les légionnaires sont surpris par le calme qui y règne. Cependant, les premières frappes de l'OTAN sur Belgrade et sur la Serbie, annoncent le sérieux de cette nouvelle crise.
La 4ème compagnie occupe le terrain, multipliant les contacts grâce à sa connaissance des langues. Les légionnaires désamorcent ainsi les tensions à mesure que les bombardements s'intensifient sur le kosovo et sur Belgrade. Le retour au calme leurs permet de silloner leur zone de responsabilité sur 2100 km2. Ils ramènent des renseignements précieux pour le commandement. La "4" s'installe désormais à 40 km au sud de Sarajevo.
A l'été 1999, le BATFRA est relevé, et la 4 rejoint Nîmes au début du mois d'Août.
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....MISSION EXTERIEURE DE 1993 A 1994 (2°R.E.I)....
31/07/2008 23:11
Opération FORPRONU (BOSNIE) 1993
Observation...
Brancardage de blessé
Operation Turquoise (Rwanda 1994)
L'opération Turquoise est une opération militaire organisée par la France au Rwanda à la fin du génocide au Rwanda. Elle est dirigée par le général français Jean-Claude Lafourcade. C'est une opération de l'ONU décidée par la résolution 929 du Conseil de sécurité. La résolution 929 précise : "...donne son accord à ce qu'une opération multinationale puisse être mise sur pied au Rwanda à des fins humanitaires jusqu'à ce que la MINUAR soit dotée des effectifs nécessaires. " Elle doit être "...une opération temporaire, placée sous commandement et contrôle nationaux, visant à contribuer, de manière impartiale, à la sécurité et à la protection des personnes déplacées, des réfugiés et des civils en danger au Rwanda" Opération de l'ONU comme la Minuar, le statut de l'opération Turquoise lui donne plus de moyens militaires puisqu'il se réfère au chapitre VII 1 de la Charte de l'ONU (Action en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d'acte d'agression), contrairement à la Minuar qui relève du chapitre VI 2 (Règlement pacifique des différends).
Le déroulement de l'opération
Le lancement le 22 juin 1994. Cette opération fut conduite à partir du Zaïre. L'ordre de mission de Turquoise du 22 juin 1994 stipule que l'armée française doit pénétrer au Rwanda à partir de Gisenyi, au nord-ouest du Rwanda, et par Cyangugu au sud-ouest du Rwanda. L'objectif affirmé est de protéger, dans une "zone humanitaire sûre", les "populations menacées" aussi bien par le génocide que par le conflit militaire entre le FPR et le gouvernement intérimaire rwandais. Aucune hiérarchie n'est établie entre les personnes menacées par le génocide et celles qui sont menacées par les effets collatéraux du conflit armé. Elles étaient assimilées aux deux parties d'un conflit militaire. Le génocide était donc perçu comme un phénomène collatéral de la guerre. Il était ordonné de rester neutre entre ces parties.
En 1994, Paris et Bruxelles lancent l'opération Amaryllis pour évacuer leurs ressortissants. Puis, le Conseil de Sécurité vote une résolution autorisant la France à "assurer de manière impartiale la sécurité et la protection des populations menacées du Rwanda".
La force multinationale Turquoise regroupe 3060 hommes. La Légion se met en place au sud. Le 28 juin 1994, acheminée depuis Nîmes, la 1ère compagnie du 2°REI est la première à pied d'oeuvre. Elle prend en compte le camp de Nyarushishi. La 3ème compagnie, en mission en RCA , rejoint le dispositif quelques jours plus tard. Les premières récupérations d'armement ont lieu à Cyangugu, où, dès le 24 juillet, 100 AK 47 et 13 RPG7 accompagnés de leurs munitions, sont saisis.

Simultanément, s'engagent des opérations de sécurisation de la population et notamment d'interception des bandes de pillards armés.
Parallèlement aux interventions armées, l'aspect humanitaire devient une tâche prioritaire devant l'ampleur de la famine et des maladies associées. Le 21 août 1994, l'opération Turquoise s'achève, le groupement est relevé par les contingents africains de la Minuar 2. La 3ème compagnie regagne Bouar en RCA, tandis que la 1ère compagnie regagne Nîmes.
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.....MISSION DU 2°R.E.I DE 1990 A 1993....
18/07/2008 16:56
Opération REQUIN (GABON 1990)
En mars 1990, de graves troubles intérieurs éclatent au Gabon. A la fin du mois de mai, Libreville est en proie à des manifestations doublées de pillages. Rapidement, Port-Gentil, capitale économique du pays, connaît le même sort et les ressortissants français sont menacés. Devant cette situation dangereuse pour ses ressortissants, le gouvernement français lance une opération de protection et d'évacuation baptisée : " Requin ".

La CEA du 2ème REI qui séjournait à Bangui, est mobilisée pour cette opération. Simultanément le détachement Guépard est mis en alerte et dans la nuit du 23 au 24 mai 1990, le régiment met sur pied un état-major et un détachement. Le groupement est aux ordres du colonel Soubirou, chef de corps du régiment. Les légionnaires du 2ème REI participeront à la protection, à la sécurisation et à l'évacuation des ressortissants de Port-Gentil.
Après un passage par le Tchad, la 1ère compagnie, rejoint Port-Gentil. Elle ne quittera la ville que quatre mois et demi plus tard.
Opération DAGUET (GOLFE 1990-1991)
Tir Milan à partir d'un VAB sur un blockhaus
Défilé 2ème REI à New-York
Opération BAUMLER (ZAIRE 1991-1992)
En septembre 1991, des troubles intérieurs importants agitent le Zaïre. A Kinshasa, comme dans toutes les grandes villes du pays, l'émeute se répand et tourne rapidement au pillage. La France décide d'envoyer au Zaïre des troupes chargées de protéger et d'évacuer les ressortissants.
L'opération Baumier est montée en coopération avec l'armée belge. Un groupement d'intervention est formé à partir des unités du dispositif Epervier au Tchad et des Eléments Français d'Assistance Opérationnelle (EFAO) en RCA.
Patrouille en jeep
Evacuation de ressortissants
Les 1ère et 3ème compagnies du 2ème REI ont pour mission de contrôler le centre administratif de Kinshasa, d'assurer la sécurité de l'ambassade de France et de regrouper les ressortissants français, belges, américains, pakistanais, libanais et indiens.
Au plus fort de l'opération, la 3ème compagnie sera chargée de récupérer quelques coopérants et missionnaires de l'ordre de Malte qui durent quitter leur mission de Bangabula. Les légionnaires du 2ème REI ont ainsi participé à l'évacuation de 8000 expatriés. En novembre 1991, les troupes françaises se retirent.
Opération APRONUC (CAMBODGE 1992-1993)
Dans le cadre de l'APRONUC (Autorité Provisoire des Nations Unies au Cambodge), la 2ème et la 4ème compagnies du 2ème REI interviennent au Cambodge, en décembre 1992.
Le secteur français imparti aux légionnaires est à forte concentration de Khmers rouges. Le désarmement des Khmers sera une des actions les plus difficiles à mener.
APRONUC (Cambodge 1993) région de Siem Reap
APRONUC (Cambodge 1993) région Siem Reap
A l'approche des élections, le pays sombre dans un chaos politique dont les khmers vont profiter. Ils refusent désormais de désarmer leurs troupes, terrorisent à nouveau la population, retardent les élections et provoquent l'APRONUC. Face à ses évènements, est créée une force mobile de réserve à partir de la 2ème compagnie du bataillon français. Le 3 mai 1993, les Khmers tentent de s'emparer de Siem-Reap. La 2ème compagnie du 2ème REI est envoyée sur place. En liaison avec les forces gouvernementales, elle effectue des patrouilles de jour et de nuit, ouvre des itinéraires, escorte des convois, installe des check-point.
Les élections surveillées par les troupes de l'ONU seront un succès. Après quatre mois de présence au Cambodge, la "2" et la "4" regagnent Nîmes.
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.......MISSION EXTERIEURE DE 1978 A 1986......
05/07/2008 23:39
Opération TACAUD (TCHAD) 1978-1979
Intervenant au Tchad à la demande d'Issène Habré, la France s'engage contre les troupes de Goukouni Oueddei qui sont soutenues par la Libye. Le 2ème REI intervient, en 1978, au plus fort de l'opération Tacaud, aux côtés du " REC et du 2ème REP. Entre juin 1978 et août 1979, les unités du 2ème REI se relaient sur le sol tchadien. La Section Mortiers Lourds nouvellement créée arrive dès juillet 1978 et sert des mortiers russes de 122 mm.
Arrivée sur le territoire en octobre 1978, la 7ème compagnie accroche un rezzou rebelle près de Géria. Le caporal Fischer est tué et la compagnie compte 3 blessés. Puis, la 5ème compagnie relève la "7". Le 14 mars est signé un cessez-le-feu.
En août 1979, le repli des troupes françaises est ordonné et l'ensemble des éléments du 2ème REI rejoint Bonifacio.
Opération DIODON III (LIBAN) 1983
Dans le cadre de la FMSB (Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth), la 31ème Brigade arrive à Beyrouth en mai 1983, lors de la troisième relève appelée : DIODON III. Ci-dessous, instruction au profit de l'Armée libanaise (FMSB - 1982)

Elle est chargée de participer aux opérations de contrôle menées par l'armée libanaise à Beyrouth ouest.
Aux côtés du " REC, le 2ème REI compte plus de 600 hommes, répartis au sein d'une compagnie de commandement et de services, de 2 compagnies de combat, d'une compagnie d'instruction au profit des soldats libanais et de la compagnie d'éclairage et d'appui.
Au milieu des combats opposant les différentes factions, les unités remplissent leurs missions, maintenant un contact étroit avec les populations et l'armée libanaise, contribuant ainsi à favoriser le maintien de la paix et permettant un relatif retour au calme.
Les légionnaires du 2° REI effectuent pour la première fois des patrouilles avec leurs premiers Véhicules de l'Avant Blindé (VAB).
A la fin de l'année 1982, le terrorisme se manifeste à nouveau brutalement. Le 6 août, l'attaque de l'ambassade de France au RPG 7 marque le début de l'escalade. La FMSB devient une cible et les postes français sont frappés. Ci-dessous Marmon 2ème REI après un tir mortier - Liban (FMSB - 1982).

L'implication du Hezbollah déchaîne les actions contre les positions françaises. Vers la fin du mandat, les 25, 30 et 31 août et le 7 septembre 1983, le 2ème REI subit de lourdes pertes lors d'attaques aux mortiers. Le caporal-chef VERDON, puis, les caporaux d'AMAIOORO et RIBE, le légionnaire de 1re classe STIJOVIC et les légionnaires LEJEUNE et PEIGNEY sont tués.
Opération Epervier (Tchad 1986…)
Depuis février 1986, à la demande du gouvernement tchadien, suite à la guerre avec la Libye, un dispositif militaire français " Epervier " est en place. Du nord du Tchad en passant par Abéché, le stationnement des troupes françaises évolue et la plus grande partie des éléments français se trouve aujourd'hui à N'Djamena. C'est à ce titre que les compagnies du 2ème REI séjournent au Tchad dans le cadre de l'opération Epervier. Ci-dessous : Entrée du camp CNE CROCCI à Abéché (1ère Cie- 2ème REI) et Emplacement de tir MO 81(1ère Cie- 2°REI).
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